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# Josselin Auguste's web 3.0

Le discours d’un roi tombe à point nommé pour qui cherche un film calme et de qualité, l’opposé direct de celui que je risque de subir ce soir. A mon sens, il mérite pleinement tous ses oscars (bien plus que le médiocre et si attendu/entendu Inception), et aurait même mérité de choper celui de la meilleure photographie.

True Grit, lui, a l’inconvénient d’être un western, donc je ne pourrais pas l’aimer, même si la réa est juste pfiouuuu, la grosse claque. Les frères Coen signent là quelques uns des plus beaux plans de ce début d’année.

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Le frelon vert, c'est un peu le cousin moderne du wonderfully irrésistiblo-kitsch Batman d'Adam West. Un bon petit humour un peu con, un peu kitsch, un peu funky tout du long, on n'est pas loin de la satire du super héros.

Quant à la réa de Michel Gondry, ok rien à redire, elle brille autant dans les moments d'action que dans les moments de n'imp. Et ça c'est cool.

Donc l'un dans l'autre, c'est un peu mon coup de coeur de ce début d'année :)

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Arg, des violons mièvres ! Voilà donc comment Clint a choisi de faire finir ce si long film :( Notez, rien de bien surprenant à l'écoute du reste de la BO, pleine de guitares romantico-hispanisantes du plus mauvais goût Hollywoodien. Mais c'est tout de même bien dommage de la part d'un si grand amateur de Jazz (comprenez, de musique qui-a-des-couilles), qui nous avait gratifié de ce si magnifique Bird sur le non moins magnifique Charlie Parker. Alors même si au final ces violons s'accordent malheureusement assez bien avec cette fin over-convenue, je suis triste.

Heureusement, malgré cela, ce film se trouve magnifiquement rehaussé par le jeu à la fois dynamique et inspiré de ses 2 protagonis... Ha oups, en fait non me dit-on. Cécile de France ne serait malheureusement pas très convaincante dans son rôle, et Matt Damon jouerait son rôle habituel, c'est à dire le rôle de Matt Damon (entendez : il n'apporte aucune interprétation à son personnage, qui ressemble à s'y méprendre à toutes ses incarnations au cinéma...).

Je conclurai en vous disant que j'ai trouvé ce film désespérément creux, et d'une linéarité sans faille. C'est assez incroyable quand on compare avec le reste de la filmographie de Clint Eastwood, et à ses deux derniers films (Invictus et Gran Torino) que j'avais tout simplement adorés. Peut être que le sieur Spielberg (producteur exécutif du bouzin ne serait pas totalement étranger à cette déception...)

Nota bene : même l'affiche du film est kitsch et usée jusqu'à la moelle... On croirait vraiment ce film comme étant un agrégat de clichés Hollywoodiens.

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Petit préambule : j'ai adoré "Dracula" (le livre hein, de Bram Stocker), et je le recommande à tous ! Le comte donne vie à chaque page de ce chef d'oeuvre, baigné dans une ambiance sombre-mais-classe (c'est important pour la suite), et tient en haleine le lecteur d'un bout à l'autre du livre.

Il y a peu est sorti un livre, "Dracula l'immortel", suite du vénéré "Dracula", écrite par l'arrière petit neveu de feu Bram Stocker. Forcément, je l'ai acheté. Forcément, comme je m'y attendais, je m'en mort les doigts.

Je tiens à préciser pour la suite que je n'ai lu à l'heure actuelle que la première moitié du livre (et assez laborieusement, il faut le reconnaitre), donc mon avis ne se base que sur une demi lecture. Et malheureusement, j'ai bien peur que cette demi-lecture soit arrivée en fin de croissance. Et je vais de ce pas vous conter pourquoi.

En fait, le problème est très simple, et sera vite dépeint : là où l'original nous baigne dans une ambiance d'une intensité extrêmement extrême, avec un personnage central juste over charismatique, et une narration au poil (le livre est vraiment très bien écrit, très bien articulé, et les procédés narratifs utilisés servent vraiment l'histoire), le nouveau nous raconte une histoire un peu glauque (mais genre du glauque easy de bas niveau, un peu exubérant pour faire frémir la ménagère, mêlé à un peu de sexe qui vient se poser comme un poil malpropre sur la langue), sans réelle atmosphère, parcourue par des personnages sans charismes (pour dire, les nouveaux méchants sont des espèces de sorcières avides de SM sans intérêt, et les personnages repris de l'original sont d'une chaintise extrême), et se paye le luxe par dessus le marché d'être narré d'une manière assez basique (le jeune Stocker n'a pas hérité des talents de son aïeul, c'est le moins que l'on puisse dire).

Donc pour résumer, ce livre, c'est de la série Z de mierda.

The beginning.

Bla bla bla Ruby on Rails bla bla bla programmer son site bla bla bla n'importe quoi bla bla bla JE VOUS MET BIEN LA PRESSION HEIN messieurs nop et latortu(r)e !

I'M BACK \o/

...On Twitter.
Martin Scorsese, c'est définitivement l'un de mes réalisateurs préférés.

Shine a Light, c'est le concert des Rolling Stones au Beacon Theatre de New York filmé par Martin Scorsese.

Donc pour résumer on a :
  • L'un des plus grands réalisateurs de tous les temps ;
  • L'un des plus grands groupes de Rock de tous les temps ;
  • Jack White, Buddy Guy et Christina Aguilera en guests ;
  • Une salle bien sympathique ;
  • Et donc, un grand film.

Moi qui avait toujours rêvé de voir un live de qualité sur écran géant, voilà qui est fait. Et pour le faire, ça le fait ! Le traitement apporté par Scorsese sublime complétement ce show, avec sa réalisation parfaite, et ses plans de ouf de guedin, à la fois innatendus, esthétiques et subjuguants ! Je crois que les Stones n'auraient pu rêver mieux pour leur passage à la postérité.

Côté musique (parce que c'est quand même le plus important), 18 titres complets, mêlant les classiques de chez classique (Jumping jack flash, Satisfaction, Sympathy for the devil (mon préféré), Start me Up, ...) à des titres beaucoup moins connus (que je ne pourrais vous citer, n'étant pas un spécialiste des Stones). Par ailleurs, j'ai beaucoup apprécié le titre "You Got the Silver", un magnifique Blues à l'ancienne chanté par Keith, que je ne connaissais pas jusqu'à maintenant.

Niveau prestation scénique, Mick Jagger est nickel (à son âge, c'est impressionnant, il passe son temps à sauter), et Ron Wood m'a impressionné, très très bon jeu de guitare. Derriére sa batterie, Charlie Watts est au poil. Et Keith Richards, quant à lui, est... complétement largué ! C'est en tout cas l'impression qu'il m'a donnée... Rythmique tout juste convenable, solos pas du tout au niveau, accusant un réel manque d'expressivité (ceux de Sympathy for the devil m'ont tout particuliérement déçus, je les ai trouvé absolument inintéressants, très très loin derriére leur version studio). Il a même réussi à se vautrer sur l'intro de Satisfaction (ou alors était-ce une variation que je n'ai pas sû apprécier à son juste niveau ? En tout cas à mes oreilles, ça a sonné comme un gros pain...). A mon humble avis ce grand guitariste fairait mieux de plus se concentrer sur sa guitare sur scéne, quite à faire un peu moins de show.

A mon avis, Keith est donc la seule ombre sur cet excellent film, très bien filmé et très bien joué par ces monstres du rock. Mais en regard de son statut, on le lui pardonnera humblement.

Edit : j'ai oublié de parler de la section cuivre ! Très très sympathique d'un point de vue purement rythmique, avec en prime quelques (très bons) chorus du saxophoniste alto Bobby Keys. J'ai particuliérement apprécié celui de Start me up (si mes souvenirs sont bons), très bien senti, très blues, très bien.


Voilà donc le dernier opus de Monsieur Joe Satriani -- Satch pour les intimes : Professor Satchafunkilus And The Musterion Of Rock.

En tant que fan de Surfing with the alien avant tout, je ne vais pas m'aventurer dans des comparaisons hâtives vis-à-vis des productions récentes de Satch, je n'en ai tout simplement pas les capacités. Je note tout de même que ce disque est dans la continuité du travail effectué sur Super Colossal, c'est à dire un son plutôt typé hard rock/gros hard rock que réellement high gain, et un style plus accessible pour les non guitaristes que les grandes envolées guitaristiques des premiers albums du maître. Par contre, cet album reste quasi entièrement instrumental, ce qui n'est pas un mal, loin de là.

Après quelques écoutes de l'album, mon avis reste au final assez mitigé. Soit, c'est efficace, très bien produit, techniquement nickel, mais il manque réellement un petit quelque chose au niveau de l'inspiration qui fait que cet album ne sera pas pour moi un grand album de Satriani, mais seulement un bon album, agréable à écouter de temps en temps. Le dernier titre, Andalusia, se démarque un peu du reste, en faisant ressortir quelques inspirations hispanisantes et acoustiques, mais voilà, je reste ancré sur mon trio de tête : Surfing with the alien, Flying in a blue dream et Joe Satriani (avec Manu Katché derrière les fûts, pour les fans de la nouvelle star).

Le premier single est sorti il y a peu, je vous laisse juger : http://www.youtube.com/watch?v=gmj2ZpesZBk&feature=player_embedded
Hohner va recommencer la production de la guitare mythique de Prince, sa Hohner TE, utilisée par l'artiste princier depuis la fin des années 70, et à qui l'on doit la quasi totalité des pistes d'albums majeurs comme Dirty Mind, Controversy ou Purple Rain... Sa lointaine fille va s'appeler Hohner HTA490 "The Artist" \\o/

L'intérêt majeur de cette reprise de production, outre le fait de posséder la réplique de la gratte de Prince, est qu'il est impossible de trouver une guitare de production actuelle possédant un son proche de celle-ci, du fait de la particularité de construction de son corps : la guitare possède en effet un corps composé de deux blocs d'érable joints par une pièce de noyer, ce qui en fait un modèle unique.

Hohner avait bien fait deux rééditions appelées Hohner TE Prinz durant les années 80' et 90', mais difficiles à trouver actuellement (de plus la version des 90' a plutôt mauvaise réputation...).

Les spécifications de la nouvelle :
  • Soft Rock Maple Body
  • Tiger Flame Maple book-matched top and back with Walnut “skunk” stripe
  • Tortoise-shell binding
  • 25.5” scale 1 pc. Maple Neck w/ Walnut "skunk stripe"
  • Dunlop™ 6105 Fretwire
  • Wilkinson™ mini-style 18:1 high ratio tuning machines
  • Tesla™ custom-select Alnico VR-1 single coil pickups
  • 3-way “Blade” pickup selector
  • Master Volume and Tone Controls
  • Custom-design Hardshell case INCLUDED!

A priori tout comme l'originale, à part les micros qui sont selon eux "les plus proches possible des originaux", et la tête un peu (beaucoup) différente. A part ça, ça semble être du tout bon :) Prix annoncé : 1049$, prix public autour de 800$, sortie prévue en Mars/Avril 2008 (ça devrait pas tarder donc...).

A noter une série plus prestigieuse nommée The Artist Elite, plus chère, produite en série limitée, et ne reprenant pas exactement les spécifications de l'originale (corps en swamp ash pris en sandwich entre deux plaques d'érable flammé).

Qu'en pensez vous ? :) Moi j'ai peur de ne pas pouvoir me retenir :)

Quelques liens complémentaires :
Vous ne vous rappelez surement pas de ce post : http://www.iblop.net/posts/1-dobermann, mais je viens juste de retomber dessus par hasard. Et bien c'est avec le plus grand des bonheurs que je me dois d'effacer la crainte que je laissais percevoir à la fin du billet : et bien oui, Jan Kounen s'est repris ! Je ne vous avais pas parlé (à tort) de 99 F lors de sa sortie, et je vais m'empresser de le faire de suite.

Ce film est sûrement ma meilleure surprise cinéma de 2007. Il est fort dommageable pour moi d'avoir attendu si longtemps pour l'aborder, parce qu'au jour d'aujourd'hui je me sens bien incapable de décrire les sentiments qui m'avaient envahis à la sortie du cinéma. C'est en tout cas un efficace pamphlet contre notre société consumériste et pubovore.

Je me contente donc de le conseiller ardemment, il est à voir au moins pour se faire une idée.